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« L'avenir d'un Président... | Accueil | Parler à l'Allemagne ? Mais pour lui dire quoi ? »

15 septembre 2014

Commentaires

girard

Europe Europe!un débat sur l'Europe pourquoi pas et nous pourrions avoir un débat sur la France aussi.
Il y a des problèmes de la société française que nous pourrions décider par référendum : pas un référendum bidon , un référendum avec questions multiples.
Imaginons 5 -10-12 sujets qui préoccupent les Français pourquoi ne pas demander leurs avis par référendum -le jour du vote ils déposent l'enveloppe numéro 1-2-3-4-5 autant qu'il y a de questions .
au dépouillement on classe les enveloppes et on procède comme d'habitude.
Ce serait cela la vrai démocratie, bien sur on ne demande pas "voulez vous qu'a partir de demain on rase gratis"il faut mettre des barrières comme il y en a pour les présidentielles par exemple avec les signatures.
Le président qui aurait recourt à cela n'aurait pas sa légitimité contestée ,les Français se sentiraient responsables, s'ils font de mauvais choix ils ne s'en prendraient qu'à eux mêmes.
C'est à mon sens la meilleurs manière d'être vraiment démocrate.
A moins que l'on pense que le peuple ne sait pas ce qu'il veut qu'il lui faut des guides qui une fois élus en font à leur tête, mais dans ce cas on n'est pas en démocratie mais en ploutocratie .
girard

chatel

Entièrement d'accord avec tous ces constats:
- "La vraie question" n'est pas l'application de la règle d'or des 3% ni la position de l'Allemagne "accusée de tous les maux" alors qu'elle exige le respect des traités que tous les pays de l'Union ont acceptés. De ce point de vue, en effet, les frondeurs du PS, mais aussi le Front de Gauche, ont tort.
- Le nœud du problème est lié à notre engagement européen. Le principe de la concurrence libre et non faussée sur lequel a été construite l’Europe libérale est en effet incompatible avec les valeurs socialistes fondées sur la solidarité et l'égalité.
Mais la solution privilégiée, l'intégration plus poussée de la zone euro, est illusoire. Une intégration plus poussée impliquerait au contraire la poursuite du démantèlement de l'Etat social auquel les français sont légitimement attachés. Reste donc la seconde option :"reprendre notre liberté budgétaire" et mener une politique alternative à celle qui est inscrite dans les traités européens.

girard

Parmi ces 2 options ,la première c'est à dire une intégration plus poussée de la zone euro il est trop tard nous avons la nausée de l'Europe.Quant à la deuxième c'est nouveau "reprendre notre liberté budgétaire"ça mérite d'être expliquer.
Mais rassurons nous le bon papa du patronat français a les solutions ,cassons tout rétablissons l'esclavage et soyons certains que cela créera des emplois.
Tout cela va mal finir , très mal finir.
girard

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