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18 mars 2008

Commentaires

Michel PHILIPS

Je suis médecin, ai été confronté à l'euthanasie de mon épouse, à sa demande, au stade ultime d'un cancer généralisé.
J'ai des dificultés à accepter la notion selon laquelle le droit à bénéficier d'une "fin de vie active" (euthanasie) doive être considéré dans un champ législatif "exceptionnel": aujourd'hui, dans notre société, ne devons-nous pas accepter le principe pour chacun de disposer de sa vie? (euthanasie, suicide).
Quelque part, la loi sur l'IVG n'a-t-elle pas déjà ouvert la porte à ce droit?
Dans ces conditions, pourquoi ne pas laisser à un "collège ad hoc"(comme en Belgique) le soin de décider à postériori si la démarche rentre dans le cadre de ce que la loi autoriserait?
En amont, nécessité d'une décision obligatoirement collégiale (comme pour l'IVG, comme pour le signalement des enfants en danger) avant tout acte. rédaction d'un protocole précis (circonstances, volonté réafirmée du patient,)
Après le décès, transmission systhématique au "collège ad hoc" travaillant sous l'autorité du procureur auquel seraient automatiquement transmises toutes les situations ayant donnés lieu à cet acte de fin de vie.
400 cas sur 8 millions en Belgique, cela fait environ 3.000 cas par en France: sommes-nous encore dans l'exception?
Le systhème belge semble très bien fonctionner et donner lieu à très peu de poursuites.
Mais il est vrai que des articles de la loi Léonetti seraient à supprimer...
Bon courage!

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